MGEN

Protégez vos revenus
avec le contrat
collectif Prévoyance complémentaire MGEN

Prendre soin de sa santé, c’est essentiel, mais protéger ses revenus si on est dans l’incapacité de travailler (maladie, accident…), c’est indispensable ! C’est pourquoi votre employeur a choisi MGEN pour votre contrat collectif Prévoyance complémentaire. Cette couverture vous permet de vous mettre à l’abri financièrement en cas de coups durs, vous mais aussi vos proches.

Découverte de MGEN, décryptage des garanties, exemples de remboursements, modalités d’affiliation…
On vous éclaire sur votre nouveau contrat collectif Prévoyance complémentaire MGEN.

À quoi sert la prévoyance complémentaire ?

La prévoyance complémentaire vous permet de maintenir votre niveau de vie en compensant tout ou partie de la perte de salaire subie lorsque vous êtes dans l’incapacité de travailler.

Elle sert donc à vous protéger contre les aléas de la vie, comme les maladies ou les accidents, qui peuvent entraîner des semaines voire des mois d’inactivité. Que ce soit pour une immobilisation à la suite d’un accident, d’une maladie, d’une pathologie lourde ou pour invalidité, de fait, tout ce qui vous empêche de travailler.

Découvrez-la en image

Concrètement, que se passe-t-il pour
mes revenus en cas d’arrêt de travail ?

À partir du 4ème mois d’arrêt (consécutif ou non) dans l’année :

Sans la Prévoyance complémentaire MGEN

50% de mon salaire

Vous ne percevez plus que 50% de votre salaire

Avec la Prévoyance complémentaire MGEN
(socle interministériel + option facultative)

80% minimum de mon salaire

Vous percevez 80% minimum de votre salaire

Testez vos connaissances sur la prévoyance complémentaire avec MGEN

En tant qu’agent public, je n’ai pas besoin de couverture Prévoyance complémentaire, mon salaire est maintenu par mon employeur durant toute la période de mon arrêt.

Vrai Faux
Faux

Pendant les 3 premiers mois d’arrêt de travail, l’employeur maintient jusqu’à 90 % de la rémunération brute (primes et indemnités comprises). Cela ne compense donc pas intégralement le salaire perçu avant l’arrêt. À partir du 4ème mois d’arrêt, sans couverture Prévoyance complémentaire, ça se corse. À partir du 91ème jour, donc le 4ème mois, l’employeur ne maintient plus que le salaire à demi-traitement : autrement dit, 50% du salaire brut mais aussi une réduction de 50 % du traitement et d’une partie des primes et indemnités.

La prévoyance complémentaire n’est pas utile si on a une bonne complémentaire santé.

Vrai Faux
Faux

La prévoyance complémentaire couvre les conséquences indirectes d’une maladie ou d’un accident : comme la perte de revenus, la perte d’autonomie, le besoin d’assistance ou le soutien des proches en cas de décès. Tout ce que l’on ne peut pas prévoir.

La mutuelle Santé et la prévoyance complémentaire, ça n’a rien à voir !

Vrai Faux
Vrai

La mutuelle Santé ou complémentaire Santé prend en charge vos frais de santé, en complément de la Sécurité sociale. La prévoyance complémentaire vous couvre financièrement pendant un arrêt de travail, une invalidité ou bien un décès. Ainsi, vos revenus sont maintenus face aux aléas de la vie.

La prévoyance complémentaire, c’est obligatoire.

Vrai Faux
Faux

Avec la Protection Sociale Complémentaire (PSC), l’affiliation au contrat Santé collectif est obligatoire (quelques cas de dispenses existent). En revanche, la prévoyance complémentaire reste facultative. Mais elle est pourtant indispensable, par exemple, pour maintenir son salaire en cas d’arrêt prolongé quelle que soit la cause ou la nature.

Un contrat prévoyance sert simplement en cas de décès.

Vrai Faux
Faux

La prévoyance complémentaire couvre effectivement le décès mais aussi deux autres grands risques. Petit tour d’horizon :
- l’incapacité : pour maintenir vos revenus pendant toute la durée de vos arrêts de travail,
- l’invalidité : pour continuer à vivre en cas d’impossibilité partielle ou totale à poursuivre une activité professionnelle,
- le décès : pour aider vos proches à faire face financièrement et à envisager l’avenir.

Mon conjoint n’est pas automatiquement couvert par mon contrat de Prévoyance complémentaire MGEN

Vrai Faux
Vrai

Avec la prévoyance complémentaire MGEN, votre conjoint n’est pas couvert contre l’invalidité ou l’incapacité ; vous seul êtes concerné. Concernant l’option B « Frais d’obsèques – Perte d’autonomie », c’est différent : si vous avez souscrit cette option, vos ayants droits recevront une rente si vous décédez mais ils ne seront pas personnellement couverts. Toutefois, votre conjoint peut choisir de souscrire l’option B pour bénéficier personnellement d’une couverture en cas de décès ou de perte d’autonomie uniquement.

Personnaliser la clause bénéficiaire en cas de décès est inutile.

Vrai Faux
Faux

Si vous décédez, le capital « décès » prévu par votre contrat de Prévoyance complémentaire sera versé à vos « bénéficiaires ». Par défaut, ces bénéficiaires sont, par ordre de priorité : votre conjoint, vos enfants, vos parents, vos héritiers. Vérifiez avec attention que cette liste corresponde bien à vos souhaits. Dans le cas contraire, vous pouvez modifier cette clause et définir librement vos bénéficiaires notamment dans le cas de familles recomposées. 

Je peux adhérer à n’importe quel contrat Prévoyance complémentaire.

Vrai Faux
Vrai

Le contrat collectif Prévoyance complémentaire choisi par votre employeur, à l’issue d’une procédure d’appel d’offres, n’est pas obligatoire. Vous pouvez donc décider librement d’y adhérer ou opter pour un autre contrat individuel. Mais dans ce dernier cas, vous ne bénéficierez pas de la participation employeur de 7€ par mois, réservée à la prévoyance complémentaire MGEN.

Prenez rendez-vous avec un conseiller pour :

  • analyser vos besoins en prévoyance complémentaire,
  • découvrir votre tarif,
  • souscrire au contrat collectif Prévoyance complémentaire MGEN.

09 72 72 02 43 du lundi au vendredi de 8h30 à 18h,
prix d’un appel local

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