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MGEN participe à un « dry january » à la française

Les origines du Dry january

Aujourd’hui, au moins 14 campagnes annuelles de type Mois sans alcool sont organisées à l’étranger, pendant les mois hivernaux en janvier ou en février. Elles sont principalement portées par les associations de lutte contre le cancer ou les addictions. Dans quelques cas, l’agence nationale de santé publique locale participe à la campagne comme en 2015 où Public Health England - l’homologue de Santé publique France - a soutenu l’association britannique qui a lancé le mouvement en 2013 pour augmenter le taux de participation à la campagne.

Ses nombreux bénéfices

La campagne a fait la preuve de son efficacité dans les 14 pays qui l’ont mis en place[1] :

  • plus de 7 participants sur 10 ont affirmé avoir un sommeil de meilleure qualité et ont ressenti un gain d’énergie ;
  • près de 6 sur 10 ont noté une meilleure concentration ainsi qu’une perte de poids ;
  • enfin, une amélioration de la qualité de la peau liée à une meilleure hydratation a été remarquée.

Parmi ceux qui ont tenté le défi, les chercheurs ont également observé un sentiment d’auto-efficacité plus élevé face à la pression sociale et dans les situations de mal être.

Au-delà des bénéfices pour la santé, faire une pause dans sa consommation pendant un mois, c’est également :

  • une économie d’argent ;
  • un meilleur contrôle de sa consommation d’alcool au quotidien ;
  • une diminution de la consommation d’alcool en fréquence (moins de jours par semaine) et en quantité (moins de verres par occasion) observée sur le long terme.

En 2014, une étude réalisée par l'Université anglaise de Sussex a montré que, six mois après le défi, sur 900 participants interrogés, 72% avaient "réduit les épisodes de consommation nocive d'alcool", et 4% ne buvaient toujours pas[2].

Sa transposition en France

Selon l’OMS, les pays scandinaves comme les pays britanniques n’ont pas les mêmes habitudes de consommation que les français. Ils boivent de façon beaucoup plus irrégulière dans l'objectif de se saouler rapidement, contrairement aux français plus habitués à boire à des horaires fixes, pendant les repas et de manière quotidienne. Le défi est donc de taille pour les Français !
L’objectif de la campagne française n’est pas celui du sevrage mais d’abord celui d’une réflexion sur la place qu’occupe l’alcool dans notre quotidien et notre socialisation. La campagne se veut « vivante, enthousiaste, gaie, drôle et certainement pas austère et moralisatrice ». (Michel Reynaud, Président du Fonds Actions Addictions).

MGEN, sous l’impulsion d’Eric Chenut, Vice-Président délégué, est signataire de cette campagne, en collaboration avec le fonds Actions addictions, ainsi que le Groupe VYV, par l’intermédiaire de son Président, Thierry Beaudet, et son Directeur général, Stéphane Dedeyan, et Harmonie Mutuelle, par l’intermédiaire de son Président Stéphane Junique.
Chacun est libre de s’inventer son propre défi en fonction de sa consommation journalière et hebdomadaire. Vous pouvez aussi relever le défi en groupe. Alors, le challenge vous tente ?

Plus d'information sur la liste des structures participantes à la campagne :
https://www.sfsp.fr/suivre-l-actualite/les-actualites-generales-de-la-sante-publique/les-dernieres-actualites/20-espace-presse/15790-dry-january-le-defi-de-janvier-aura-bien-lieu

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Twitter : @fr_dry

Facebook : DryJanuaryFR

Instagram : dry_januaryfr

Web : www.dryjanuary.fr

[1] https://www.addictaide.fr/dry-january-dautres-lont-reussi-pourquoi-pas-nous-ledefidejanvier/
[2] Richard O. de Visser, Emily Robinson et Rod Bond, « Voluntary temporary abstinence from alcohol during “Dry January” and subsequent alcohol use. », Health Psychology, vol. 35, no 3,? 2016, p. 281–289

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